| La générale Marchal, Josette Journés au Vésinet |
Il me semble que nous ne pouvons avoir une approche d'une personne que si nous l'étudions dans la totalité de ses statuts.
Il me semble bon que tous les êtres que nous avons pu approcher, il est bon que ces êtres restent un mystère, y compris après leur décès, et même si nous avons ce sentiment très fort d'avoir eu une véritable relation Mère Fils par exemple.
Caroline, avec qui je peux échanger en totale liberté et qui a pu observer bien des choses et qui a interagi avec sa grand-mère a sa vision. Toutes nos visions peuvent ainsi se compléter.
Il existe une mère que je ne copnnais guère et qu'il convient que je resitue dans une époque, qui est l'époque de l'occupation : entre le mois de juin 1940 et le mois d'août 1944, Mère était avec sa propre mère, mémée, dans ce petit appartùmenet du 47 boulevard de Grenelle.
Ces 4 années me passionnent, au sens où la deuxième guerre mondiale a eu des répercussions inouies dans l'histoire de l'humanité.
Je n'ai pu avoir une vision sur mère que dans la période qui se situe au delà des années 1960.
Il y a deux jours, je lisais un livre sur des écrivains de droite, que j'ai trouvé à la bibliothèque de Marolles.
Paul Morand, ambassadeur de la France à Londres, se dépêche, le 19 juin 1940, de rejoindre le gouvernement légal Français.
Il fait faux bond à un général rebelle, qui est ensuite condamné à mort par le gouvernement légal de Vichy. Et Mère était du côté du maréchal Pétain, par opposition au général Marchal,qui était viscéralement gaulliste.
ET Mère a sauvé la vie de juifs, au risque de perdre la sienne.