jeudi 31 octobre 2019

Mère ou bien la Générale Marchal et Caroline une de ses petites filles

La générale Marchal, Josette Journés au Vésinet
Je me souviens avoir beaucoup vu Mère avec ce type de bottes et cette robe en tissu assez léger et bariolé. Mais dans quel jardin ? Cette photographie a pu être prise soit au Pecq, soit au Vésinet. Là, Mère est dans le statut de grand-mère.
Il me semble que nous ne pouvons avoir une approche d'une personne que si nous l'étudions dans la totalité de ses statuts.
Il me semble bon que tous les êtres que nous avons pu approcher, il est bon que ces êtres restent un mystère, y compris après leur décès, et même si nous avons ce sentiment très fort d'avoir eu une véritable relation Mère Fils par exemple.

Caroline, avec qui je peux échanger en totale liberté et qui a pu observer bien des choses et qui a interagi avec sa grand-mère a sa vision. Toutes nos visions peuvent ainsi se compléter.


Il existe une mère que je ne copnnais guère et qu'il convient que je resitue dans une époque, qui est l'époque de l'occupation : entre le mois de juin 1940 et le mois d'août 1944, Mère était avec sa propre mère, mémée, dans ce petit appartùmenet du 47 boulevard de Grenelle.
Ces 4 années me passionnent, au sens où la deuxième guerre mondiale a eu des répercussions inouies dans l'histoire de l'humanité.
Je n'ai pu avoir une vision sur mère que dans la période qui se situe au delà des années 1960.

Il y a deux jours, je lisais un livre sur des écrivains de droite, que j'ai trouvé à la bibliothèque de Marolles.
Paul Morand, ambassadeur de la France à Londres, se dépêche, le 19 juin 1940, de rejoindre le gouvernement légal Français.
Il fait faux bond à un général rebelle, qui est ensuite condamné à mort par le gouvernement légal de Vichy. Et Mère était du côté du maréchal Pétain, par opposition au général Marchal,qui était viscéralement gaulliste.

ET Mère a sauvé la vie de juifs, au risque de perdre la sienne.

jeudi 14 janvier 2016

MIssion à ISSOUDUN : la transmission de la connaissance...

De commencer ce début de BLOG me montre la necessité d'aller faire une petite mission à Issoudun.

Il est quand même nécessaire d'aller voir des petits papiers qui se trouvent...dans un lieu où ils doivent être soigneusement archivés.

Au sein de nos Églises, il convient sans doute de construire les plus belles cathédrales, qui sont les cathédrales de la connaissance. C'est quand m^me bien cela que nos ancêtres qui ont sculpté la pierre voulaient nous transmettre !

Sans doute que cette mission doit prendre le pas sur une autre mission à réaliser à Ankara et à réaliser également à Alger...




De la nécessité de réaliser un blog spécifique pour Mère (la Générale Marchal)

Il est toujours amusant de penser que je fais commencer, ce 15 janvier 2016, un petit document électronique, qui va désormais avoir une vie propre sur les réseaux informatiques et télécommunications qui relient entre eux les hommes.

Il est clair que le lien avec le Blog que j'ai consacré à Père (le Général Marchal) doit avoir un lien avec ce Blog.

Il s'agira d'informations qui pour beaucoup seront communes :

http://generalmarchal.blogspot.fr/

est l'adresse du Blog officiel du Général Marchal.

Il doit bien sûr y avoir un lien avec tous les groupes ou tout du moins les groupes les plus importants dans lesquels mon Père a œuvré.

Et voici une belle photographie de Mère que je dois à Caradec Philippe, qui a habité au 6ème étage du 47 boulevard de Grenelle !
Cette photographie date de 1979 et Mère est tout à fait à gauche, entre monsieur et madame Le Poulichet au 1er rang 

Mademoiselle Josette Journès devient la Générale Marchal à Paris 15ème le 20 8 1945



Nous ne pensons pas toujours à faire les choses les plus simples :
Nous cherchons à comprendre, pour certains d'entre nous. Nous restons bien souvent dans une posture d'attente et nous oublions l'intérêt de consulter les documents authentiques
En voici un !

Et là, bien sûr, on ne peut qu'éclater de rire devant le caractère comique des témoins :

Jean Journès, et Léon Andrien bien connus et décrits par notre Mère, qui s'est donc transformée le 20 août 1945 en Générale Marchal, Générale qu'elle était tout à fait devenue dès son arrivée dans le petit village de Thonne les Près dès les années 1946 et 1947. 
Et sa posture de Générale était parfaitement établie au 47 boulevard de Grenelle en 1960


Née le 22 décembre 1913 à Saïgon et baptisée seulement le 31 mars 1918 à Issoudun à 4 ans et demi...

Où peut donc se trouver l'explication ?




Nota : bien sûr, pour l'intérêt de l'écriture BLOG, il est passionnant d'étudier ce que mentionne parfaitement Bruno Racine dans l'excellent interview qu'il a donné ce vendredi 13 décembre 2013 du journal La Croix !